En 2018, Chanel a poursuivi un revendeur de mode de luxe appelé What Goes Around Comes Around (WGACA). Le géant français du sac à main et du maquillage, qui sera aller vers des extrémités lointaines pour protéger sa propriété intellectuelle et sa réputation, n’aimait pas les moyens que WGACA utilisait pour susciter l’intérêt pour ses véhicules d’occasion. marchandises – des hashtags associés à Chanel, des vieux présentoirs, des trucs comme ça et a appelé ses avocats. Près de six ans plus tard, assez de paperasse avait été passé et retour au palais de justice pour que l’affaire soit devant un jury. Mardi (6 février), ce jury a tranché en faveur de Chanel.
