Les calculs de guerre du marché pétrolier deviennent de plus en plus coûteux. Goldman Sachs $GS a indiqué dans une note vendredi qu'elle s'attend à ce que le Brent dépasse en moyenne 100 dollars le baril en mars, une hausse par rapport aux prévisions de la banque il y a quelques jours à peine et un autre signe que Wall Street est passé de la tarification d’une peur géopolitique à celle d’une compression de l’offre.
