Des responsables seniors du DOJ croyaient que le PDG de Paramount, David Ellison, avait répondu à de nombreuses préoccupations du personnel lors d'une interview de deux heures le mois dernier, rapporte le Journal. L'une des préoccupations centrales soulevées par les enquêteurs était de savoir si une entité fusionnée endettée pourrait réellement être en mesure de respecter l'engagement de mettre 30 films par an dans les salles. La direction du DOJ a rejeté la dette comme un motif insuffisant pour un défi juridique, et l'équipe d'enquête n'a jamais communiqué formellement à ses supérieurs qu'elle privilégiait la poursuite d'une action en justice.